Vers un conflit de l’eau en RDC ?

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Écrit par MABAYA Lembo Géographe, Rédacteur chez Rê-Naissance Magazine et Chercheur chez BNK Institut.
La conférence d'Abuja de 2018 a révélé le soutien explicite de l'UNESCO au projet de transfert des eaux congolaises vers le lac Tchad via la Centrafrique. Cette position suggère que le Congo ne dispose pas de souveraineté sur ses ressources hydriques. Christian Bouquet affirmait en 2011 : « Nous sommes donc à la marge d'une géographie des conflits ».
Cette géographie des conflits évoquée par Christian Bouquet s'appuie sur l'inventaire établi par Lasserre (2007), qui a identifié une dizaine de conflits hydriques en Afrique entre 1979 et 2006. Le continent africain a connu de nombreux différends liés à l'eau, certes de faible intensité, mais néanmoins significatifs.
On peut citer le conflit du fleuve Nil entre l'Égypte et l'Éthiopie en 1979, 1991 et récemment; les tensions entre la Namibie et le Botswana (1989-1993) jusqu'à l'établissement d'une Commission mixte du bassin de l'Okavango; les disputes autour du fleuve Tana au Kenya en 2001 concernant l'accès à l'eau et aux pâturages; ainsi que les affrontements meurtriers (plus de 250 victimes) pour le contrôle des puits dans la région d'El Bur au nord de Mogadiscio en Somalie entre 2004 et 2006.
Ces nombreux conflits de faible intensité résultent du nouvel ordre économique mondial qui, par ses réglementations, a transformé l'eau en valeur marchande devant être considérée comme un bien économique négociable.
En 1992, lors du premier Sommet de la Terre à Stockholm, le concept de développement durable a été officiellement établi, intégrant une dimension sociale aussi importante que les aspects économiques et environnementaux.
Ce sommet a eu des répercussions significatives sur les conditions socio-économiques des populations défavorisées à l'échelle mondiale, car la nouvelle gouvernance économique a converti l'or bleu en produit commercial, excluant de facto ceux qui ne peuvent se le permettre financièrement.
En privant les communautés modestes d'accès à l'eau ou en soutenant des projets de transfert hydrique transfrontalier, les organisations internationales comme l'UNESCO et la Banque mondiale ont imposé de nouvelles règles qui peuvent intensifier les tensions entre nations et populations concernant l'accès aux ressources hydriques.
Cet article se propose d'analyser les fondements du projet de transfert des eaux du Congo, son développement au fil du temps, ainsi que les risques environnementaux et les potentiels conflits géopolitiques qu'il pourrait engendrer entre la République Démocratique du Congo, la Centrafrique et le Tchad.

Aux origines du projet de transfert des eaux du Congo vers le lac Tchad
L'année 1964 a été marquée par l'établissement d'une Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT). Initialement, la délimitation concernait un bassin conventionnel dont le tracé, d'abord approximatif, a été ensuite étendu à la République centrafricaine, décision logique puisque le fleuve Chari, principal affluent du lac Tchad, y trouve sa source.
De cette situation a émergé le concept de revitalisation de l'écosystème du lac Tchad en utilisant les ressources hydriques du bassin du Congo, donnant ainsi naissance au projet Transaqua. Cette initiative émanait d'un ancien responsable du bureau d'études de la société Bonifica, qui envisageait de capter les eaux du Congo à partir du lac Kivu, région caractérisée par des précipitations annuelles abondantes atteignant 1 900 mm, pour les rediriger vers le lac Tchad.
La société Bonifica justifiait ce projet par des arguments environnementaux, proposant de remédier aux irrégularités climatiques observées au Sahel depuis le milieu de la seconde moitié du XXe siècle.
Les scientifiques de Bonifica prévoyaient un transfert annuel d'environ cent milliards de mètres cubes d'eau douce du bassin du Congo vers la région sahélienne. Face à l'impossibilité de détourner les eaux du lac Kivu, la société italienne s'est réorientée vers l'Oubangui, l'un des deux principaux affluents du fleuve Congo.
Le projet Transaqua remanié conservait ses fondements essentiels tout en poursuivant deux objectifs majeurs : la régulation des eaux du bassin du Congo et la création d'un lac artificiel près de Bangui, capitale centrafricaine, grâce au détournement partiel des eaux congolaises. C'est finalement cette version modifiée du projet Transaqua qui sera développée plusieurs années plus tard.
L’évolution du Projet Transaqua
Le projet Transaqua a été réactualisé en 2011 avec la création d'une nouvelle structure administrative autorisée à mener une étude approfondie. Sous l'égide de la CBLT, le bureau d'études CIMA INTERNATIONAL a poursuivi le développement du projet, désormais axé sur le transfert des eaux de la rivière Oubangui vers la rivière Chari en République centrafricaine, puis vers le lac Tchad. Diverses alternatives ont été évaluées, notamment un transfert initial depuis Bria sur la rivière Kotto, affluent de l'Oubangui, ou directement depuis le site de Palambo sur l'Oubangui même. Les experts ont finalement privilégié l'option de Palambo, prévoyant de dériver les eaux de l'Oubangui vers le lac Tchad via plusieurs cours d'eau (Fafa, Ouham, Chari). Malgré le financement accordé au nouveau bureau d'études, celui-ci a conclu que, bien que techniquement réalisable, le projet nécessiterait des investissements financiers considérables.

Parallèlement, face à l'assèchement du lac Tchad dû aux variations pluviométriques, les membres de la Commission des forêts d'Afrique centrale, réunis à Bata en Guinée équatoriale, se sont engagés à persuader leurs gouvernements respectifs d'approuver le transfert des eaux depuis la République démocratique du Congo pour revitaliser le lac Tchad.
En mars 2014, lors de la conférence sur l'eau, un consortium de nations des bassins du Tchad et du Nil s'est réuni en Turquie pour statuer que les ressources hydriques du bassin du Congo devaient impérativement alimenter le lac Tchad et potentiellement le Nil.
Cette résolution fut accompagnée d'une déclaration alarmante : « Les eaux du Congo seront détournées à tout prix, même si cela implique un conflit armé ». Pendant cette période, le sénateur Modeste Mutinga a sensibilisé les instances gouvernementales congolaises concernant cette initiative préoccupante visant la République Démocratique du Congo.
Dans son ouvrage intitulé « La Guerre de l'eau aux portes de la RDC », l'auteur souligne que la République Démocratique du Congo, située à l'équateur, s'étendant sur 2 345 000 kilomètres carrés et partageant 7 200 kilomètres de frontières avec neuf États limitrophes, bénéficie d'un patrimoine hydrographique exceptionnel de 39 000 kilomètres linéaires, comprenant l'imposant fleuve Congo (second d'Afrique en longueur et deuxième mondial par son débit), de nombreux affluents dont l'Ubangi au nord et le Kasaï au sud, ainsi que plusieurs lacs majeurs.
Simultanément, le professeur Florentin Mokonda Bonza précise : « La situation géographique du Congo lui attribue une position privilégiée concernant les ressources en eau douce, dont les réserves considérables représentent 60% du potentiel africain et 25% des ressources mondiales. Un atout indéniable, mais également source de convoitises et de tensions potentielles ».
Le professeur Florentin Mokonda Bonza ajoute que le sénateur Modeste Mutinga figurait parmi les personnalités préoccupées par la raréfaction mondiale des ressources en eau douce et par les diverses demandes de transfert des eaux congolaises vers les régions septentrionales et méridionales de l'Afrique, ou vers le Moyen-Orient.
La vulnérabilité de la RDC face à cette situation résulte de lacunes gouvernementales persistantes. Pour étayer ces observations, Modeste Mutinga exprimait sa préoccupation en ces termes : « Plus inquiétant encore, l'absence d'un dispositif institutionnel de surveillance qualitative et quantitative des ressources hydriques ».
Le risque environnemental du projet
Suite au rapport de faisabilité du bureau d'études CIMA INTERNATIONAL, celui-ci conclut que : « le projet IBWT est techniquement réalisable mais nécessite des investissements financiers considérables et entraînera certains impacts environnementaux ».
Ce rapport a suscité de nombreuses réactions critiques concernant les risques socio-environnementaux du projet. Dans leur étude sur les enjeux environnementaux du projet de transfert d'eau de l'Oubangui vers le lac Tchad (2022), Chanel Nzango, Laurent Touchart, Cyriaque-Rufin Nguimalet et Pascal Bartout rapportent : « En 2013, l'Union Européenne, par l'intermédiaire de son Commissaire au développement M. Andris Piebalgs, s'est fondée sur les conclusions des études de faisabilité pour rejeter le projet, estimant qu'il présente des risques environnementaux majeurs significatifs. Selon le World Wide Fund for Nature (WWF), ce projet menace les oiseaux migrateurs, car plus de 2,6 millions d'hectares de zones humides du lac Tchad sont classés "aires protégées" depuis 2001 ».

L'ancien ministre de l'environnement congolais a également exprimé ses réserves en déclarant : « Sans garantie, ce projet doit être reconsidéré... Il n'existe pas actuellement d'études globales et convaincantes démontrant que ce projet peut être réalisé sans risques ».
Les critiques se sont étendues à diverses organisations comme l'Union européenne ou l'ONG Greenpeace, chacune soulignant les risques environnementaux potentiels. Malgré ces nombreuses critiques, en décembre 2016, la CBLT a mandaté pour quatre ans l'entreprise chinoise Power China International Group Limited afin de conduire de nouvelles études approfondissant la faisabilité du projet.
Les résultats de ces travaux n'ont pas encore été rendus publics. Power China propose de transférer 50 km³/an d'eau du Bassin du Congo vers le lac Tchad, soit la moitié du volume initialement envisagé par le projet TRANSAQUA.
Les auteurs Chanel Nzango, Laurent Touchart, Cyriaque-Rufin Nguimalet et Pascal Bartout affirment que « Cette nouvelle version du projet vise à renforcer la résilience du Sahel au changement climatique et à ouvrir de nouvelles opportunités d'échanges et de développement entre l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale via les infrastructures d'envergure continentale».
Leur étude sur ce projet fait écho aux conclusions de la conférence d'Abuja en 2018 : « Le projet de transfert d'eau interbassin n'est pas une option mais une nécessité ». Suite à cette conférence, les chefs d'État présents se sont engagés à mobiliser les ressources financières nécessaires. Cette détermination à imposer la volonté des plus influents engendrera des répercussions environnementales et géopolitiques qui méritent notre attention. Pour les instances dirigeantes du continent, ce projet bénéficie du soutien de l'Union Africaine, qui l'a validé en tant qu'initiative panafricaine visant à restaurer le lac Tchad pour favoriser le développement, la sécurité et une paix durable dans la région. D'ampleur régionale ou continentale, ce projet établirait une plateforme d'échanges entre l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique Centrale, tout en développant l'irrigation et l'élevage dans la région sahélienne.
Cependant, selon les chercheurs de la NASA, cette initiative aurait des conséquences environnementales significatives pour la région. De même, le Cabinet CIMA International a identifié en 2011 plusieurs impacts environnementaux potentiels du projet IBWT sur les deux bassins concernés : le Bassin du Congo (donateur) et le Bassin du lac Tchad (récepteur). L'entreprise a catégorisé ces effets environnementaux en trois groupes distincts.
La première catégorie examine l'impact du projet sur l'environnement physique. Ces impacts concernent la modification du régime hydrologique et la détérioration de la qualité des eaux des cours d'eau principaux impliqués dans l'aménagement, incluant le fleuve Congo.
Les écosystèmes aquatiques de l'Ubangi pourraient également subir des perturbations en raison des variations significatives du niveau d'eau du réservoir.
La deuxième catégorie traite des conséquences du projet sur l'environnement biologique. Des transformations sont anticipées dans les écosystèmes aquatiques des deux bassins.
Le risque de prolifération d'espèces invasives (Typha australis et jacinthe d'eau) dans la rivière Chari et le réservoir de Palambo serait considérablement élevé. On prévoit également un risque d'eutrophisation ainsi qu'une modification potentielle des populations de poissons locales et régionales, notamment le Tilapia du Nil.
La troisième catégorie concerne les impacts sur le milieu humain. Les activités économiques comme la pêche et l'agriculture seront compromises, et plusieurs communautés villageoises devront être déplacées, avec des perspectives de réinstallation et de reconversion professionnelle.
Le risque de conflit autour du projet des transferts des eaux
La problématique des conflits potentiels liés à l'eau découle de plusieurs facteurs : l'aridité historique ou émergente de certaines régions, ainsi qu'une demande croissante face à une ressource limitée.
Cette augmentation de la demande résulte de la croissance exponentielle de la population mondiale, tandis que l'apparition de nouvelles zones arides est attribuable au changement climatique.
L'histoire des conflits hydriques révèle que peu d'affrontements ont été directement causés par cette ressource. L'analyste Aaron Wolf affirmait catégoriquement : "il n'y a jamais eu de guerre de l'eau depuis 4 500 ans, il y a donc peu de chances qu'il y en ait une prochainement". Néanmoins, il reconnaît que des enjeux hydrauliques peuvent engendrer des violences.
Dans son étude "L'eau entre guerre et paix : Conflits hydrauliques et guerres de l'eau : un essai de modélisation" (2007), Frédéric Lasserre souligne que "si dans le passé peu de guerres ont éclaté à cause de conflits sur l'eau, ce n'est certainement pas gage du futur dans un monde affecté par les changements climatiques, et où les besoins alimentaires augmentent à un rythme plus rapide encore que celui de la population : la pression sur la ressource a donc connu une brusque augmentation".
Le risque de conflit mérite attention dans la région car différents acteurs (États du bassin du lac Tchad, UNESCO, Union Africaine) militant pour la préservation du bassin du lac Tchad font face à d'autres parties défendant la protection du bassin du Congo (État Congolais), également considéré à risque.
La thèse de l'assèchement du lac Tchad est contestée par certains chercheurs qui démontrent que la surface en eau du lac a connu une augmentation notable depuis les années 1990. Lemoalle et Magrin (2014) ont ainsi mis en évidence que, si la surface en eau du lac Tchad a effectivement diminué entre 1970 et 1995, celle-ci a connu un accroissement partiel depuis 1995.
En 2018, lors de la conférence sur l'hydrologie du Bassin du Congo à Washington, Alain Laraque, chercheur à l'IRD, a souligné que : « Si l'hydrologie de l'Ubangi demeure déficitaire depuis 1970 alors que la superficie aquatique du lac Tchad reste relativement constante depuis 1995, il conviendrait de reconsidérer la direction du transfert hydraulique. Plutôt que d'acheminer les eaux de l'Ubangi vers le lac Tchad, il serait plus judicieux d'envisager l'inverse».

Les recherches menées par Chanel Nzango, Laurent Touchart, Cyriaque-Rufin Nguimalet et Pascal Bartout révèlent que « le Bassin du Congo est identifié comme l'une des zones critiques face au changement climatique. Dans cette perspective, l'Ubangi apparaît comme le cours d'eau le plus vulnérable aux variations climatiques dans l'ensemble du Bassin.
Une diminution d'écoulement d'environ 30 % a été observée depuis la deuxième moitié du XXe siècle sur le débit moyen interannuel, se manifestant par une régression progressive des flux hydriques et, par conséquent, une réduction des dépôts sédimentaires ».
Frédéric Lasserre a examiné les risques de conflits entre différents acteurs en précisant : « Les États ne sont pas les seuls protagonistes de tensions liées au partage de l'eau : lorsque les populations doivent faire face à une répartition plus complexe de cette ressource, que ce soit en raison d'une demande croissante, d'une disponibilité réduite ou de ces deux facteurs combinés, les difficultés socioéconomiques qui en résultent peuvent transformer ces tensions en véritables affrontements entre communautés ».
Concernant les tensions intercommunautaires, les recherches de Nzango (2018) révèlent que 95% des populations riveraines de l'Oubangui s'opposent fermement au projet de transfert des eaux vers le lac Tchad. Ces populations craignent la perte de leurs moyens de subsistance suite à l'expropriation de leurs terres ancestrales.
Cette opposition est renforcée par des considérations géopolitiques expliquant la résistance des Centrafricains. En effet, les Centrafricains accusent le Tchad d'avoir déstabilisé leur pays et refusent de soutenir tout projet favorisant le développement tchadien. Cette méfiance est également partagée par les riverains congolais de l'Ubangi et par leurs autorités gouvernementales, comme en témoignent les déclarations du député Patrick Kakwata, membre de la commission Environnement, qui évoque des menaces pour la sécurité nationale et la souveraineté de la République.
Ce risque de conflit régional doit être sérieusement considéré, d'autant que le projet Transaqua prévoyait initialement une force armée de sécurisation du lac Tchad composée de 3000 hommes pour assurer le bon fonctionnement des opérations. Cette situation a conduit les autorités congolaises à saisir officiellement le Conseil de sécurité, comme l'a confirmé la secrétaire de la commission ad hoc chargée du transfert des eaux de l'Ubangi.
Cette démarche était justifiée puisque l'ancien président tchadien Idriss Déby avait déclaré que si le Congo refusait de partager ses ressources hydrauliques, son pays les prendrait par la force.
Par ailleurs, des conflits similaires liés à l'eau entre communautés de différents pays ont déjà éclaté sur le continent africain : en juin 1999, des affrontements entre villages maliens et mauritaniens concernant l'accès à l'eau ont causé 13 morts ; en septembre 2004, dans la province angolaise de Huila, des disputes sur l'accès à l'eau ont dégénéré en violences intercommunautaires meurtrières ; et entre 2003 et 2006, la crise du Darfour au Soudan a été interprétée par l'Union africaine comme un conflit pour l'accès aux terres et à l'eau dans un contexte de sécheresse prolongée.
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