RDC : À Uvira, la société civile résiste et exige la fin de la guerre

SLK News
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Au Sud-Kivu, dans la ville d’Uvira, « une journée ville morte » a été observée pour exiger la fin de la guerre d’agression dans l’est du pays par la rébellion du Front pour la refondation de la nation (FRN) présidée par l’ancien président Joseph Kabila. Ce mouvement politico-militaire est la nouvelle appellation de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et le Mouvement du 23 Mars dit M23 avec le soutien du Rwanda. Kabila est accompagné de plusieurs vices-présidents : le coordonnateur de l’AFC Corneille Nangaa, Bertrand Bisimwa, président du M23 et le général Sultani Makenga.
Dans une déclaration politique, leur objectif a été dévoilé : « «mutualiser leurs forces, ressources et moyens» dans le but de «mettre un terme à la tyrannie par tous les moyens y compris la force». En mai 2025, Kabila ancien président de 2001 à 2018 avait précisé que « la dictature doit prendre fin en RDC ».
Face à ces stratégies pour récupérer le contrôle de la RDC, il y a la société civile qui tente de mettre en place des actions pour se faire entendre. Ce 30 octobre, écoles, marchés, transports et commerces ont subi des perturbations. La marché prévue par les manifestants n’a pas été possible à cause du la présence renforcée des forces de l’ordre et de sécurité.
« L'Est de la RDC connaît des affres de la guerre, beaucoup de victimes sont enregistrées, c'est pourquoi il fallait lancer un message que les Congolais d'Uvira, Fizi, Baraka ne sont pas prêts pour accueillir le RFN de Joseph Kabila. Il fallait rappeler les responsabilités du gouvernement congolais » Byamungu Shamamba, de la Nouvelle société civile congolaise.
Agir chacun à notre échelle c’est aussi soutenir les actions menées par les civils pour réclamer la fin du génocide des congolais et se mobiliser auprès de structures qui soutiennent les survivantes et victimes.
Sources : Le Temps
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Photo : © 2025 AFP via Getty Images